ICLEI trace un nouveau cap pour le financement externe de solutions de ville intelligente basées sur la nature

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Essentiellement, ICLEI promeut les partenariats public-privé pour financer des projets verts et le développement de villes intelligentes. Le facteur de crainte pour ce faire est a) la population continue d'exploser et b) la plupart des gens se déplacent vers les villes. Comme le changement climatique, les deux sont extrêmement exagérés. ⁃ Éditeur TN

Le Rapport sur les villes dans le monde des Nations Unies, 2016, Urbanisation et développement: un avenir émergent, prédit que, selon 2030, les deux tiers de la population mondiale vivront dans des villes. Il prévoit en outre que les populations urbaines des pays en développement auront doublé et que la superficie couverte par les villes pourrait tripler. Ce rapport indique également que pour les mégapoles, la croissance sera la plus forte dans les régions en développement et que les villes moyennes et petites (moins d'un million d'habitants) sont les centres urbains à la croissance la plus rapide.

Dans un monde en pleine urbanisation, les administrations des villes et les ressources naturelles dont nous dépendons tous sont sous pression pour répondre à la demande croissante d'infrastructures, de terres, d'eau et autres. En outre, les tendances rapides en matière d'urbanisation augmenteront les habitudes de consommation des ressources et les émissions de gaz à effet de serre, ce qui accentuera encore les effets du changement climatique.

Répondre à ces demandes croissantes pèse lourdement sur les ressources financières des villes. Au niveau local, les budgets et les politiques visant à résoudre les problèmes de développement et d’infrastructure, ainsi que les stratégies d’adaptation au climat et de prévention des catastrophes, sont déterminés par un ensemble complexe de priorités de croissance et de développement, de systèmes fiscaux, de mandats juridiques, de facteurs institutionnels et de volonté politique. Le financement du développement des infrastructures et de la prestation de services dans les administrations locales repose en grande partie sur des paiements de transfert intergouvernementaux, des subventions, des subventions, des taxes et d’autres sources non viables à long terme.

Pourquoi les investissements extérieurs restent-ils faibles au niveau des villes?

Il est communément admis que même si «l'argent est là», les investissements réels dans des projets «verts», sobres en carbone et résilients au changement climatique restent très faibles et même totalement hors de portée pour la plupart des villes. Les raisons sont complexes: dans certaines régions du monde, la capacité des administrations municipales à obtenir des fonds externes supplémentaires est souvent entravée par un manque de capacité et un accès limité aux financements externes en raison de mauvaises notations de crédit. Une autre raison est le manque de projets «bancables». L’intérêt des villes pour s’aventurer en dehors de leurs sources de revenus et de leurs allocations budgétaires normales, assorti de processus et de cycles de budgétisation et de reporting, reste relativement faible. Soutenus par les cadres de planification de la fonction publique traditionnels et une perspective de «statu quo», les représentants du gouvernement ne sont souvent ni attendus ni encouragés ni outillés pour créer des propositions commerciales attrayantes, innovantes, rentables et durables susceptibles d'attirer de nouveaux investisseurs publics et privés. Traditionnellement, l’accent est davantage mis sur la prestation et la maintenance quotidienne des services de base que sur le test, la transformation, la perturbation et la co-création de projets innovants qui redéfiniraient nos paysages et nos systèmes urbains. Et dans certains pays, la politique des finances publiques et les exigences réglementaires contribuent également à la faiblesse des investissements extérieurs au niveau des villes.

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Cependant, cela change. Aujourd'hui, des milliers de villes comprennent la valeur des plans de développement créatifs et intégrés qui leur donneront un avantage concurrentiel, créeront une valeur durable et amélioreront la qualité de vie de leurs communautés. Une de ces communautés est notre réseau ICLEI en pleine croissance, composé de plus de 1, de villes et d’autres gouvernements sous-nationaux, grands et petits, qui ont tous adopté la durabilité dans le cadre de leur avenir. Et pour nombre de ces pionniers, travailler avec la nature n'est plus une option. Un environnement naturel florissant, et souvent amélioré et étendu, composé de corridors verts, d’écosystèmes sains, d’espaces verts vastes et sûrs, de jardins potagers, d’infrastructures vertes et bleues et d’un engagement communautaire facile, quotidien et quotidien avec la nature, est profondément ancré dans la vision de ces villes.

Faire place à la nature

La politique budgétaire est au cœur de la création d’un environnement propice à la durabilité, et plus particulièrement des solutions basées sur la nature, indispensables pour relever les nombreux défis associés à l’urbanisation rapide. Nos villes, en particulier les nœuds urbains à croissance rapide en Asie et en Afrique, doivent repenser de toute urgence la manière dont elles abordent, planifient et hiérarchisent leurs budgets. Les administrations municipales doivent travailler avec la nature - plutôt que contre elle - lors de la planification et de la construction de nos villes. Pour opter pour la nature et adopter des solutions basées sur la nature, les principes mêmes qui sous-tendent la planification, la budgétisation et la politique fiscale au niveau local doivent être réexaminés ou, dans de nombreux cas, complètement revus.

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